Omer Héroux 1876-1963

Omer Héroux

Omer Héroux Journaliste 1876 -1963

Journaliste et administrateur. Saint-Maurice (Comté de Champlain, Québec), né 8 septembre 1876 – Décédé Outremont (Québec), 3 mai 1963.

Fils aîné de Louis-Dolor Héroux et d’Adélaïde Neault; marié en premières noces à Alice Tardivel (fille de Jules-Paul Tardivel), le 29 octobre 1904, et père de Lucie; veuf en juin 1908; marié en secondes noces à Bernadette Dufresne, le 20 septembre 1910, et père de Jean; veuf le 18 avril 1923; marié en troisièmes noces à Marie-Louise Rocque, le 12 juillet 1924.

Études chez les Frères des écoles chrétiennes à Yamachiche, et au Petit Séminaire de Trois-Rivières. Il débute sa carrière de journaliste en 1896 à Trois-Rivières, où il est rédacteur au journal Le Trifluvien et collaborateur anonyme à la revue Le Mouvement catholique, jusqu’à son départ pour Montréal en 1900. À Montréal, il collabore successivement aux périodiques Le Journal, La Patrie (vers 1903) et Le Pionnier, puis, à Québec, à L’Action sociale et à La Vérité (de 1904 à 1907), journal de son beau-père, auquel il continue de collaborer régulièrement jusqu’à son entrée au Devoir en 1910. Avec Louis Dupiré et Georges Pelletier, il devient l’un des principaux collaborateurs d’Henri Bourassa, et détient au sein du journal d’importants pouvoirs rédactionnels et administratifs.

Son appui aux minorités françaises du Canada et des États-Unis, son aide aux cultivateurs (Union catholique des cultivateurs), aux ouvriers (syndicats catholiques), à la jeunesse (Association catholique de la jeunesse canadienne-française, Jeunes naturalistes) et aux coopérateurs (Caisses populaires), lui valent d’être le journaliste le plus apprécié des lecteurs après Bourassa, à qui il succède officiellement en 1932 comme rédacteur en chef. La maladie le mène graduellement à abandonner ce poste au début des années 1950, avant sa retraite en 1957. Secrétaire de la Ligue nationaliste d’Olivar Asselin en 1903-1904, il est l’un des fondateurs de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française. Il participe en 1913 à la fondation de la Ligue des droits du français et devient le premier directeur de sa revue, L’Action française (1917-1921).

Ref: http://www.mdgq.ca/

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