Eugène et Bertrand Héroux – Les premiers à mettre le pied sur la lune

Heroux-Devtek-Man-on-Moon-lg Eugène et son fils Bertrand Héroux mets sur pied à Longueuil en 1942 “La Compagnie Héroux inc.”, connu aujourd’hui comme Héroux-Devtek. De renommée mondiale l’usine se spécialisa dans les trains d’atterrissage dans le domaine de l’aérospatiale, entre autre, ils ont conçu les pattes du premier module lunaire de la mission Apollo. Aujourd’hui grâce à Eugène et Bertrand, les Héroux on mis les “pattes” sur la lune bien avant Neil Armstrong!

Pour atteindre son but d’envoyer un homme sur la Lune dans les années 1960, la NASA a entrepris de fabriquer un tout nouveau modèle vaisseau spatial inéprouvé. Le module lunaire (ML)  Apollo sera le premier appareil à déposer des humains sur une surface autre que celle de la Terre, et l’entreprise Héroux-Devtek lui fournira le système d’atterrissage.

Heroux-Devtek-Lunar-Module-lgPoser le module lunaire à la surface de la Lune sera l’un des plus importants événements du programme Apollo. Au moment crucial, quelques secondes avant de toucher le sol, le système d’atterrissage du ML devra immobiliser l’appareil, éviter qu’il ne bascule, absorber l’énergie de l’impact et limiter les charges répercutées sur la structure de l’astronef. Le train d’atterrissage devra aussi offrir une plateforme de lancement stable pour le décollage qui ramènera les astronautes sur Terre.

En plus de ces défis d’ingénierie, Héroux-Devtek était confronté à un échéancier serré. La NASA subissait des pressions pour battre les Russes au fil d’arrivée et atteindre le but que John F. Kennedy s’était fixé de poser le pied sur la Lune avant la fin de la décennie. Cela ne leur laissait que peu de temps.

Héroux-Devtek a réussi à fabriquer et à livrer les systèmes de train d’atterrissage qui ont été utilisés lors des six alunissages. Les systèmes d’atterrissage canadiens n’ont jamais fait défaut, même lorsque que le module lunaire d’Apollo 15 s’est posé sur le bord d’un petit cratère et s’est immobilisé avec une inclinaison de 10 degrés.

Aujourd’hui, le matériel fabriqué par Héroux-Devtek se trouve toujours à six endroits sur la Lune. Bien qu’il ne soit plus fonctionnel, l’équipement d’atterrissage est parfaitement intact et constitue un témoignage durable de l’ingéniosité canadienne et de l’expertise du Canada en matière de systèmes spatiaux.

Pour en savoir plus sur Héroux-Devtek, visitez son profil de membre de l’AIAC  et le site Web de Héroux-Devtek.

Omer Héroux 1876-1963

Omer Héroux

Omer Héroux Journaliste 1876 -1963

Journaliste et administrateur. Saint-Maurice (Comté de Champlain, Québec), né 8 septembre 1876 – Décédé Outremont (Québec), 3 mai 1963.

Fils aîné de Louis-Dolor Héroux et d’Adélaïde Neault; marié en premières noces à Alice Tardivel (fille de Jules-Paul Tardivel), le 29 octobre 1904, et père de Lucie; veuf en juin 1908; marié en secondes noces à Bernadette Dufresne, le 20 septembre 1910, et père de Jean; veuf le 18 avril 1923; marié en troisièmes noces à Marie-Louise Rocque, le 12 juillet 1924.

Études chez les Frères des écoles chrétiennes à Yamachiche, et au Petit Séminaire de Trois-Rivières. Il débute sa carrière de journaliste en 1896 à Trois-Rivières, où il est rédacteur au journal Le Trifluvien et collaborateur anonyme à la revue Le Mouvement catholique, jusqu’à son départ pour Montréal en 1900. À Montréal, il collabore successivement aux périodiques Le Journal, La Patrie (vers 1903) et Le Pionnier, puis, à Québec, à L’Action sociale et à La Vérité (de 1904 à 1907), journal de son beau-père, auquel il continue de collaborer régulièrement jusqu’à son entrée au Devoir en 1910. Avec Louis Dupiré et Georges Pelletier, il devient l’un des principaux collaborateurs d’Henri Bourassa, et détient au sein du journal d’importants pouvoirs rédactionnels et administratifs.

Son appui aux minorités françaises du Canada et des États-Unis, son aide aux cultivateurs (Union catholique des cultivateurs), aux ouvriers (syndicats catholiques), à la jeunesse (Association catholique de la jeunesse canadienne-française, Jeunes naturalistes) et aux coopérateurs (Caisses populaires), lui valent d’être le journaliste le plus apprécié des lecteurs après Bourassa, à qui il succède officiellement en 1932 comme rédacteur en chef. La maladie le mène graduellement à abandonner ce poste au début des années 1950, avant sa retraite en 1957. Secrétaire de la Ligue nationaliste d’Olivar Asselin en 1903-1904, il est l’un des fondateurs de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française. Il participe en 1913 à la fondation de la Ligue des droits du français et devient le premier directeur de sa revue, L’Action française (1917-1921).

Ref: http://www.mdgq.ca/

Les hommes qui bâtissent les Églises

Joseph Héroux (1)Nous avons reçu l’année dernière un documentaire qui a été monté par George et Thérèse Héroux. Ce documentaire décrit le travail des frères Héroux (Georges-Félix Héroux et Joseph Héroux) dans la fin des années 1800 et début 1900.

Si vous avez de l’information sur la production de ce documentaires ne pas hésiter à nous faire parvenir vos informations à: communication@associationheroux.ca