Élyse Andrée Héroux

Élyse-Andrée HérouxLes bonheurs caducs

QA – Les bonheurs caducs raconte l’histoire d’une jeune femme qui touche le fond. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’explorer cette thématique ?

Il existe plusieurs façons de toucher le fond, cependant j’ai l’impression que, rendu à un certain âge, chacun porte au compteur son épisode de « fond du baril ». C’est universel : à un moment ou un autre, on en a plein son casque et des choses doivent changer. C’est souvent très positif au bout du compte ; toucher le fond, c’est se donner un élan pour remonter… Mais ce ne sont jamais des périodes glorieuses, et il me semblait pertinent d’en raconter une.

2136-240xPar ailleurs, on observe en ce moment une vague énorme de romans dits de chicklit, qui traitent de la quête de l’amour chez les femmes, trentenaires bien souvent. J’avais envie d’aller à contre-courant et de mettre en scène un personnage qui rencontre la solitude. Rosemarie, complètement envahie, n’a plus le sentiment d’avoir une place dans sa propre existence. Par instinct de survie, elle fait le vide autour d’elle, alors elle doit affronter celle qu’elle est réellement… Cette trame me permettait, entre autres, de présenter une femme qui tente de régler des choses, de trouver un peu de sérénité, bien avant de vouloir partager sa vie avec quelqu’un.

QA – Pourquoi avoir situé votre récit dans le monde de l’édition ?

Le milieu du livre est mon domaine professionnel. Je l’ai choisi et je m’y sens chez moi. J’y ai d’abord œuvré à divers titres, puis suis devenue réviseure et rédactrice pigiste, métiers que j’exerce depuis 2007. C’est un monde fascinant où des gens de toutes sortes, issus de tous les milieux, se rencontrent autour de la plus belle activité du monde : raconter des histoires.

Tout le monde lit, mais peu de gens connaissent les dessous de la production littéraire. Même si mon envie première était de raconter l’histoire de Rosemarie qui touche le fond, je voulais la camper dans un décor qui m’était familier. Ainsi je pouvais facilement créer des situations et des cadres réalistes, pour offrir à mes lecteurs un (bref) coup d’œil en coulisses.

 

L’association Jean-Héroux Blonville Québec se recueille

De gauche à droite : Jacques Marie, Serge Sochon, Gérard et Jacqueline Gohel

De gauche à droite : Jacques Marie, Serge Sochon, Gérard et Jacqueline Gohel

Dans le cadre des cérémonies du 70e anniversaire du Débarquement, une délégation de l’association Jean-Héroux Blonville Québec s’est rendue au cimetière militaire canadien de Bretteville-sur-Laize, où sont inhumés les soldats Hervé Héroux et Joseph Roland Héroux.

La délégation comprenait Victor et Germaine Béhuet, Gérard et Jacqueline Gohel, Jacques Marie et Serge Sochon. « Ces soldats sont les descendants directs du jeune Blonvillais Jean Héroux, né en 1651, parti en Nouvelle-France en 1673, précise Serge Sochon. Nous avons été accueillis et guidés par les gardiens du cimetière jusqu’aux tombes, où nous avons déposé des coupes de fleurs et présenté les drapeaux du Québec et de Normandie. Nous nous sommes ensuite rendus au musée canadien Juno Beach, à Courseulles-sur-Mer, musée qui relate la participation des armées canadiennes aux opérations de la Libération durant lesquelles les régiments canadiens ont subi de lourdes pertes. »

Message à tous les visiteurs.

Notre association a besoin de vous les « Héroux » pour continuer d’exister, car comme toute association ou tout organisme, le vieillissement et le manque de relève fait en sorte que l’association est en péril. Une si belle association fondée en 1986 qui aimerait poursuivre ses objectifs :

  • De répertorier tous les porteurs du patronyme Héroux, Héroux dit Bourgainville, Héroux dit Boisclair, Héroux dit l’Enseigne.
  • De travailler à poursuivre la compilation du dictionnaire généalogique et à la rédaction de l’histoire de notre famille.
  • De déposer documents et photos susceptibles d’ajouter à notre histoire dans le fonds Héroux.
  • Imprimer et distribuer des publications se rapportant à l’histoire de notre famille.

C’est pourquoi nous vous invitons à devenir membre.

Nous voulons faire connaître nos architectes, nos journalistes, nos ingénieurs, nos agriculteurs, nos cinéastes, nos comédiens, nos sportifs qui se sont illustrés et qui s’illustrent encore aujourd’hui.

L’association est à votre disposition pour des renseignements généalogiques et pour vous faire connaître vous ou votre entreprise dans nos publications. Plus que nous serons de membres, plus nous pourrons organiser des rencontres intéressantes pour vous.

En parlant de rencontre, nous allons vers notre 30e anniversaire de fondation et nous voulons rejoindre le plus Héroux possible afin que ce 30e soit mémorable.

La devise des Héroux: « PLUS EST EN NOUS »

Merci!

Marie Héroux, présidente.

Eugène et Bertrand Héroux – Les premiers à mettre le pied sur la lune

Heroux-Devtek-Man-on-Moon-lg Eugène et son fils Bertrand Héroux mets sur pied à Longueuil en 1942 “La Compagnie Héroux inc.”, connu aujourd’hui comme Héroux-Devtek. De renommée mondiale l’usine se spécialisa dans les trains d’atterrissage dans le domaine de l’aérospatiale, entre autre, ils ont conçu les pattes du premier module lunaire de la mission Apollo. Aujourd’hui grâce à Eugène et Bertrand, les Héroux on mis les “pattes” sur la lune bien avant Neil Armstrong!

Pour atteindre son but d’envoyer un homme sur la Lune dans les années 1960, la NASA a entrepris de fabriquer un tout nouveau modèle vaisseau spatial inéprouvé. Le module lunaire (ML)  Apollo sera le premier appareil à déposer des humains sur une surface autre que celle de la Terre, et l’entreprise Héroux-Devtek lui fournira le système d’atterrissage.

Heroux-Devtek-Lunar-Module-lgPoser le module lunaire à la surface de la Lune sera l’un des plus importants événements du programme Apollo. Au moment crucial, quelques secondes avant de toucher le sol, le système d’atterrissage du ML devra immobiliser l’appareil, éviter qu’il ne bascule, absorber l’énergie de l’impact et limiter les charges répercutées sur la structure de l’astronef. Le train d’atterrissage devra aussi offrir une plateforme de lancement stable pour le décollage qui ramènera les astronautes sur Terre.

En plus de ces défis d’ingénierie, Héroux-Devtek était confronté à un échéancier serré. La NASA subissait des pressions pour battre les Russes au fil d’arrivée et atteindre le but que John F. Kennedy s’était fixé de poser le pied sur la Lune avant la fin de la décennie. Cela ne leur laissait que peu de temps.

Héroux-Devtek a réussi à fabriquer et à livrer les systèmes de train d’atterrissage qui ont été utilisés lors des six alunissages. Les systèmes d’atterrissage canadiens n’ont jamais fait défaut, même lorsque que le module lunaire d’Apollo 15 s’est posé sur le bord d’un petit cratère et s’est immobilisé avec une inclinaison de 10 degrés.

Aujourd’hui, le matériel fabriqué par Héroux-Devtek se trouve toujours à six endroits sur la Lune. Bien qu’il ne soit plus fonctionnel, l’équipement d’atterrissage est parfaitement intact et constitue un témoignage durable de l’ingéniosité canadienne et de l’expertise du Canada en matière de systèmes spatiaux.

Pour en savoir plus sur Héroux-Devtek, visitez son profil de membre de l’AIAC  et le site Web de Héroux-Devtek.

Omer Héroux 1876-1963

Omer Héroux

Omer Héroux Journaliste 1876 -1963

Journaliste et administrateur. Saint-Maurice (Comté de Champlain, Québec), né 8 septembre 1876 – Décédé Outremont (Québec), 3 mai 1963.

Fils aîné de Louis-Dolor Héroux et d’Adélaïde Neault; marié en premières noces à Alice Tardivel (fille de Jules-Paul Tardivel), le 29 octobre 1904, et père de Lucie; veuf en juin 1908; marié en secondes noces à Bernadette Dufresne, le 20 septembre 1910, et père de Jean; veuf le 18 avril 1923; marié en troisièmes noces à Marie-Louise Rocque, le 12 juillet 1924.

Études chez les Frères des écoles chrétiennes à Yamachiche, et au Petit Séminaire de Trois-Rivières. Il débute sa carrière de journaliste en 1896 à Trois-Rivières, où il est rédacteur au journal Le Trifluvien et collaborateur anonyme à la revue Le Mouvement catholique, jusqu’à son départ pour Montréal en 1900. À Montréal, il collabore successivement aux périodiques Le Journal, La Patrie (vers 1903) et Le Pionnier, puis, à Québec, à L’Action sociale et à La Vérité (de 1904 à 1907), journal de son beau-père, auquel il continue de collaborer régulièrement jusqu’à son entrée au Devoir en 1910. Avec Louis Dupiré et Georges Pelletier, il devient l’un des principaux collaborateurs d’Henri Bourassa, et détient au sein du journal d’importants pouvoirs rédactionnels et administratifs.

Son appui aux minorités françaises du Canada et des États-Unis, son aide aux cultivateurs (Union catholique des cultivateurs), aux ouvriers (syndicats catholiques), à la jeunesse (Association catholique de la jeunesse canadienne-française, Jeunes naturalistes) et aux coopérateurs (Caisses populaires), lui valent d’être le journaliste le plus apprécié des lecteurs après Bourassa, à qui il succède officiellement en 1932 comme rédacteur en chef. La maladie le mène graduellement à abandonner ce poste au début des années 1950, avant sa retraite en 1957. Secrétaire de la Ligue nationaliste d’Olivar Asselin en 1903-1904, il est l’un des fondateurs de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française. Il participe en 1913 à la fondation de la Ligue des droits du français et devient le premier directeur de sa revue, L’Action française (1917-1921).

Ref: http://www.mdgq.ca/

Invitation à notre rencontre annuelle 2014

Rencontre

Samedi le 2 août 2014
Inscription: 10 heures

Lieu: Chalet des Frères (F.E.C.)
10,931, rue Notre-Dame, Trois-Rivières (Pointe-du-Lac)
(voisin de l’Auberge du Lac St-Pierre )

  • 10 h: Validation des inscriptions
  • 11 h: Assemblée générale annuelle
  • 12 h: Diner (apporter votre lunch )
  • Dégustation de blé d’inde (gracieuseté de votre association )

Inscription obligatoire à Marie Héroux Tél.: ( 819-376-9500 )

Les hommes qui bâtissent les Églises

Joseph Héroux (1)Nous avons reçu l’année dernière un documentaire qui a été monté par George et Thérèse Héroux. Ce documentaire décrit le travail des frères Héroux (Georges-Félix Héroux et Joseph Héroux) dans la fin des années 1800 et début 1900.

Si vous avez de l’information sur la production de ce documentaires ne pas hésiter à nous faire parvenir vos informations à: communication@associationheroux.ca